|
CONTACT
NEWSLETTER
Pour recevoir nos programmes par mail :
PRESENTATION
69223 visiteurs
(depuis 2002) |
L’APPROCHE ET TRANSFORMATION CONSTRUCTIVES DES CONFLITS
(A.T.C.C.) Les conflits sont généralement associés à une expérience de souffrance et réduits à un affrontement binaire (victime / agresseur) : leur origine est couramment imputée à « la faute des autres » qui favorise une dynamique d’enfermement. La recherche de « solutions » ou de leur « gestion » rationnelle se nourrissent du sentiment de toute puissance. D’autre part, évitement, négation, passivité, impuissance, recours à la violence, intervention de tiers partisans, les renforcent et gaspillent beaucoup d’énergie. Une approche conceptuelle renouveléeLes deux types et les trois dimensions des conflits En réalité, on peut distinguer deux types de conflits : Les conflits se développent simultanément dans trois dimensions : personnelle / interpersonnelle, structurelle et culturelle. Chacune d’elle interagit sur les deux autres. Ce sont des systèmes complexes qui mettent en jeu des relations. L’engrenage de la violence Les conflits naissent d’une dynamique de plusieurs éléments constitutifs des personnes (la combativité, le désir mimétique d’appropriation, les émotions, les besoins) et des groupes (les rôles, les enjeux de pouvoir, les processus cachés). Cette dynamique devient destructive et violente lorsqu’elle conduit à transgresser sans autorisation ni légitimité des limites individuelles (besoins, corps, biens), collectives (règles, lois, responsabilités) ou culturelles (valeurs, normes, représentations). La réaction des victimes (passivité, contre-agression ou combativité) et l’intervention de tiers (partisans ou garants), conditionnent l’escalade (symétrique) ou la diminution (asymétrique) de la violence. Révélés, affrontés et transformés, les conflits sont source d’énergie et de créativité. Une transformation constructiveChaque dimension d’un conflit doit être l’objet d’une démarche spécifique : les outils de transformation sont différents selon qu’il s’agit d’émotions, de besoins, de pouvoir, de processus d’exclusion, de systèmes d’oppression ou de représentations idéologiques qui légitiment la violence. L’aboutissement satisfaisant/ équilibré des conflits d’intérêts nécessite la définition d’un cadre qui favorise la confiance, une communication respectueuse, une négociation responsable, ou un jugement équitable. La transformation constructive des conflits d’identités passe par une juste mise en mots des émotions et des besoins / intérêts divergents, des situations et par le retour aux véritables enjeux cachés. Elle suppose l’inter-cession de tiers-garants : que ce soit sous forme de valeurs (renoncer à la vengeance, activer sa compasssion), de recours à des instances de conciliation ou de médiation (réelle ou symbolique) qui facilitent la négociation entre les parties, ou d’intervention d’institutions judiciaires en cas de grave transgression de la loi. Renoncer volontairement à la violence permet d’innover. Dans tous les cas, il s’agit de sortir progressivement des situations duelles bloquées en introduisant du tiers symbolique ou réel qui va aider à changer de regard sur l’adversaire et la situation. Le recours à des « tiers solidaires non-partisans », en prévention ou en situation de crise, est une façon efficace pour dépassionner les conflits et sortir des situations bloquées : elle permet même de créer des formes dynamiques de relations et d’organisations. Ce type d’intervention suppose un certain nombre de compétences méthodologiques et le développement d’empathie (pour soi-même et les autres). Une méthodologieL’A.T.C.C. -> En savoir plus sur le contenu de la formation de formateur-consultant -> En savoir plus sur les conditions d’inscription à la formation de formateur-consultant |
ACTUALITES
![]() |